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	<title>En classe &#8211; PARLONS PÉDAGOGIE</title>
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	<title>En classe &#8211; PARLONS PÉDAGOGIE</title>
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		<title>De la difficulté d’animer une classe…</title>
		<link>https://www.parlonspedagogie.fr/de-la-difficulte-danimer-une-classe</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Sep 2023 08:59:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En classe]]></category>
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					<description><![CDATA[On a tous souvenir d’un ou plusieurs professeurs dont la <a class="more-link" href="https://www.parlonspedagogie.fr/de-la-difficulte-danimer-une-classe">Lire plus ...</a>]]></description>
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<p></p>



<p>On a tous souvenir d’un ou plusieurs professeurs dont la classe ne bougeait pas. J’ai fait mes années collège dans un collège très difficile des années 80, et dans certains cours les élèves se battaient, parfois même avec le professeur (pauvre prof. de français se défendant avec son attaché-case!) tandis que dans d’autres, on entendait les mouches voler. Mêmes élèves, comportements opposés. Parfois, c’était du fait d’une autorité imposante/terrifiante/naturelle /charismatique / …(choisir la réponse) …parfois parce que le professeur en question était un « passionné ». On sentait qu’il aimait ce qu’il faisait, qu’il voulait partager, faire vivre les choses. Pour le coup, c’était lui qui était « animé » …</p>



<p>Cette semaine de rentrée étant passée, on sait que les premiers jours sont l’occasion de « poser son cadre » , « l’autorité »…Certains professeurs expérimentés conseillent aux débutants d’être « sévères » ou « de ne rien laisser passer »…Entre la lecture de règlements, l’écriture des règles, des activités millimétrées, voire chronométrées, une <em>petite</em> évaluation, chacun cherche à imposer son cadre pour travailler sereinement, mais aussi se rassurer…D’autres incitent à bien préparer le contenu, sur la forme et sur le fond, car sans contenu, point de gestion efficace…Les élèves se faufileront dans les interstices, les failles, le matériel mal préparé, la consigne mal énoncée, un savoir mal formulé…</p>



<p>Il y a du bon et du moins bon dans tous les conseils qui peuvent être donnés, mais il reste une réalité : c’est un exercice difficile, qui ne s’apprend pas en dix minutes ! Personnellement, je crois que c’est la première chose à laquelle tout professeur devrait se former, se préparer une fois qu’il a les bases en pédagogie et didactique. Enseigner c’est un métier polyvalent demandant de très nombreuses compétences, dont la première – pour moi – est ce que je mets derrière ce verbe « animer ». J’aurais pu dire communiquer ou d’autres termes, mais je ne trouve pas le terme unique qui désigne le fait de conjuguer simultanément, avec intelligence et humanité, de multiples compétences de prise de parole, de communication, d’observation, d’écoute, d’empathie, mais aussi d’acteur, de manager…tel un chef d’orchestre pédagogique. Les professeurs (du 1<sup>er</sup> ou du 2<sup>nd</sup> degré) sont formés, avec plus ou moins de bonheur, à la « conduite de classe », un sujet complexe qui parfois s’efface derrière une formation à l’autorité, la discipline (vite…la liste des sanctions possibles…), mais finalement trop peu à la prise de parole, aux gestes professionnels de métier que cela sous-tend, face au public élève, mais aussi face aux parents d’élèves, aux partenaires divers&#8230; Or, c’est un préalable à la transmission de tout savoir, à la capacité à emmener avec soi un public jeune (immature), qui n’a pas forcément envie d’être là, constitué d’êtres singuliers et complexes noyés dans un collectif qui ne fait pas forcément sens pour eux…</p>



<p>Les diplômes, la didactique, les savoirs universitaires, les fiches de préparation de trois pages… ne vous sauveront pas (condition <strong>nécessaire</strong> bien sûr, mais non suffisante) si vous ne savez pas « animer » la classe. Ça prend du temps à savoir faire (savoir être). Ça demande parfois un travail sur soi. Ça demande la capacité à se décentrer pour endosser un « costume », adapter sa façon de parler, de voir, d’écouter, sa posture pour entrer dans un statut professionnel. Mais aussi de s’interroger sur notre rapport aux élèves. Si j’ai un rapport de méfiance aux élèves, les choses seront plus difficiles et très vite je risque de mal interpréter chaque chose, me conduisant à l’usage parfois déraisonné de sanctions (chaque faute étant alors sanctionnée par une croix, tant de croix donnant la sanction suivante, etc)…Inversement, si je travaille dans la confiance et la responsabilité, de belles choses pourront se construire ! Ce sont deux postures opposées. Dans l’une, je suis centré sur moi et je vois les élèves comme des « ennemis », des êtres inférieurs qui sont là pour obéir, apprendre et écouter…Mais que vivent les élèves en leur for intérieur ? Que ressentent-ils ?</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://www.parlonspedagogie.fr/wp-content/uploads/2023/09/sms.jpg" alt="" class="wp-image-241" style="width:415px;height:74px" width="415" height="74" srcset="https://www.parlonspedagogie.fr/wp-content/uploads/2023/09/sms.jpg 685w, https://www.parlonspedagogie.fr/wp-content/uploads/2023/09/sms-300x53.jpg 300w" sizes="(max-width: 415px) 100vw, 415px" /></figure>



<p><em>SMS de ma fille, élève en seconde, 7 septembre 2023. Vu ce qu’elle m’en a dit ensuite, j’ai finalement confiance en ce professeur, mais a-t-il conscience de l’impact qu’il produit dans sa façon d’animer la classe ?</em></p>



<p>Dans l’autre posture, je suis décentré et je cherche davantage à être un médiateur de savoirs, empathique et bienveillant qui accompagne les élèves dans leurs apprentissages, ce qui n’empêche nullement un cadre clair et respectueux et une exigence dans les contenus enseignés…Au contraire même, quand j’obtiens l’engagement des élèves, quand je leur fais confiance, je peux les emmener loin, très loin dans les savoirs. Cette seconde approche fait parfois peur. Peur de perdre le contrôle. Peur de perdre l’image du professeur «&nbsp;sachant&nbsp;». Alors parfois, on n’ose pas ou on dénigre l&rsquo;autre qui lui ose.</p>



<p>Ainsi, si cette première semaine a été difficile ou pas à la hauteur de vos projections, si, en tant que professeur vous avez eu des difficultés à « gérer » la classe (et c’est valable aussi bien avec des « petites section » qu’avec des élèves de collège !), alors commencez par vous rassurer : c’est normal. Pas d’auto-flagellation. Pas non plus de victimisation ou d’extériorisation de la responsabilité. Mais une prise en main nécessaire pour que la suite se passe mieux pour tous, vous d’abord, les élèves de fait ensuite.</p>



<p>Je propose donc quelques conseils, pistes&nbsp;:</p>



<p>&#8211; Quelle est ma posture&nbsp;? Quel est mon rapport aux élèves&nbsp;? Et si je me mettais à leur place un moment&nbsp;? Et pourquoi cette posture, que révèle-t-elle sur le professionnel que je suis ? Qu’est-ce que je risque à en changer&nbsp;?</p>



<p>&#8211; Retrouvez le « pourquoi » vous faites ce métier. L’envie. L’enthousiasme. Transmettez lès. Vivez lès. Concentrez vous là-dessus et laissez de côté les messages négatifs qui inondent notre beau métier.</p>



<p>&#8211; Parlez en ! N’ayez pas honte. Partagez, échangez avec collègues, formateurs, inspecteurs, toute personne qui pourra vous aider. Parler c’est prendre de la distance, c’est donc déjà évoluer. Enseigner doit être un métier collectif, pas un exercice individuel solitaire, caché des yeux extérieurs (ou alors c’est qu’il y a des choses que je n’assume pas ?).</p>



<p>&#8211; Entrainez vous, seul(e)ou avec un(e) collègue : parlez, jouez sur les registres de langue. Distinguez la voix de la consigne, la voix autoritaire, la voix de l’anecdote, l’adresse individuelle ou l’adresse au groupe… Théâtralisez des scènes de vie de classe. Vous risquez quoi ? Le ridicule ? Ce serait pire qu’une journée en classe désastreuse que vous voulez éviter ? La pratique diminue l’anxiété !</p>



<p>&#8211; Acceptez vos travers, votre personnalité, et trouvez votre style.</p>



<p>&#8211; Visualisez, mentalisez la scène en amont. Voyez-vous en train de faire, de passer la consigne, d’organiser, d’échanger…ça vous donnera confiance et vous préparera.</p>



<p>&#8211; Faites-vous observer (collègue, formateur…) et acceptez les feedbacks. C’est comme ça qu’on progresse, même si ça peut faire mal à l’amour-propre&nbsp;! ça permettra d’éviter les tics de langage (dédicace à notre prof stagiaire de physique de 1<sup>re</sup> S qui avait dit «&nbsp;en fin de compte&nbsp;» 62 fois pendant son cours…On avait fini par lui dire et il s’était corrigé&nbsp;!).</p>



<p>&#8211; Formez-vous (quelques pistes ci-dessous)…</p>



<p><strong>A voir&nbsp;:</strong></p>



<p>&#8211; L’excellent ouvrage&nbsp;de Jean Duvillard, présenté ici&nbsp;:</p>



<p><a href="http://cardie.ac-besancon.fr/2018/11/20/jean-duvillard-les-gestes-et-micro-gestes-de-lenseignant/">http://cardie.ac-besancon.fr/2018/11/20/jean-duvillard-les-gestes-et-micro-gestes-de-lenseignant/</a></p>



<p>&#8211; Les travaux de Michel Bourbao sur les invariants de classe&nbsp;: une modélisation très intéressante sur la conduite de classe qui met en avant tous ces moments clés de la vie de la classe&nbsp;:</p>



<p>Quelques éléments ici&nbsp;: <a href="https://slideplayer.fr/slide/10628183/">https://slideplayer.fr/slide/10628183/</a></p>



<p>Et là&nbsp;: <a href="http://ekladata.com/aKBhvkMERtftmjIPHXpLuYrXgQw/Modelisation_invariants_BOURBAO.pdf">http://ekladata.com/aKBhvkMERtftmjIPHXpLuYrXgQw/Modelisation_invariants_BOURBAO.pdf</a></p>



<p>Dans un livre : <a href="https://www.editions-retz.com/enrichir-sa-pedagogie/mon-metier/premieres-annees-d-enseignement-9782725639307.html">https://www.editions-retz.com/enrichir-sa-pedagogie/mon-metier/premieres-annees-d-enseignement-9782725639307.html</a></p>



<p>(et vidéo des auteurs: <a href="https://www.facebook.com/100068585765504/videos/premi%C3%A8res-ann%C3%A9es-denseignement/137285168464088/">https://www.facebook.com/100068585765504/videos/premi%C3%A8res-ann%C3%A9es-denseignement/137285168464088/</a> )</p>



<p>&#8211; Un MOOC sur «&nbsp;gestes et postures&nbsp;» (de Jean Duvillard)&nbsp;:</p>



<p><a href="https://www.my-mooc.com/fr/mooc/insignis-gestes-et-postures-en-enseignement/">https://www.my-mooc.com/fr/mooc/insignis-gestes-et-postures-en-enseignement/</a></p>



<p>dont certaines vidéos sont accessibles sur YouTube&nbsp;:</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Intro MOOC micro geste enseignant V02" width="780" height="439" src="https://www.youtube.com/embed/iuwmbVpgOPU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>ou <a href="https://www.youtube.com/playlist?list=PLvmh_OVw18kUKcJEtvTgPJN_ws8ZpRlc1">https://www.youtube.com/playlist?list=PLvmh_OVw18kUKcJEtvTgPJN_ws8ZpRlc1</a></p>



<p>&#8211; cherchez des articles, textes sur le sujet comme&nbsp;: <a href="https://www.innovation-pedagogique.fr/article1136.html">https://www.innovation-pedagogique.fr/article1136.html</a></p>



<p>&#8211; Visualisez des vidéos sur l’art oratoire (Voir B. Périer, très intéressant sur le sujet)&nbsp;:</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Bertrand Périer, Maître de l&#039;art oratoire" width="780" height="439" src="https://www.youtube.com/embed/WZs8NEbRPJg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Psychologie, anxiété, parentalité</title>
		<link>https://www.parlonspedagogie.fr/psychologie-anxiete-parentalite</link>
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		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Jun 2023 09:47:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En classe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.parlonspedagogie.fr/?p=226</guid>

					<description><![CDATA[La question de la santé mentale des élèves est fondamentale <a class="more-link" href="https://www.parlonspedagogie.fr/psychologie-anxiete-parentalite">Lire plus ...</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La question de la santé mentale des élèves est fondamentale et multi factorielle. Depuis des années, comme beaucoup d’autres, j’ai constaté une dégradation de cette santé, et pas seulement de la faute du covid. Et en quelques jours, plusieurs articles autour de cette question ont attiré mon attention et je trouvais utile de partager&nbsp;:</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>1/ L’étude de Santé Publique France</strong></h2>



<p>Les premiers résultats d’une étude de Santé publique France viennent de sortir et révèlent qu&rsquo;un enfant (6-11 ans) sur 10 souffre de troubles. Elle dit aussi que les troubles anxieux et dépressifs sont plus élevés chez les filles tandis que les garçons sont davantage concernés par des troubles du comportement. Pour être plus précis&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>5,6% présentent un trouble émotionnel probable ;</li>



<li>6,6 % présentent un trouble oppositionnel probable ;</li>



<li>3,2 % présentent un trouble de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité probable.</li>
</ul>



<p>Cela rentre en résonance avec les constats régulièrement faits dans les écoles mais surtout cela appelle à un sursaut pour pouvoir faire bénéficier ces enfants des soins adéquats indispensables à leur réussite scolaire&#8230;Cela nécessite un travail de fond à l&rsquo;échelle de toute la société, car la santé mentale est un vrai sujet. Sujet face auquel nous ne sommes pas tous égaux, enseignants, parents&#8230;Il est parfois difficile pour certains parents d&rsquo;entendre que leur enfant n&rsquo;est pas à l&rsquo;école comme à la maison, que des professionnels leur disent qu&rsquo;il ne va pas bien (=semble souffrir d&rsquo;un trouble mental), qu&rsquo;il pourrait être aidé par un psychologue ou un pédopsychiatre. Cela les renvoie à leurs conceptions personnelles et culturelles provoquant parfois fuite et déni, jusqu&rsquo;au rejet de l&rsquo;école&#8230;Heureusement, les enseignants arrivent souvent à les accompagner sur le sujet, mais il faut aussi pouvoir ensuite faire bénéficier des soins nécessaires or il y a pénurie de spécialistes ! <br>Le plan santé mentale à l&rsquo;école annoncé fin mai par le Ministre de l’Éducation Nationale va dans le bon sens en mettant cette question en avant. </p>



<p><strong>Sources&nbsp;:</strong></p>



<p><a href="https://www.liberation.fr/societe/sante/sante-mentale-plus-dun-enfant-sur-dix-souffre-dun-trouble-au-moins-20230620_DIG6JX64DRHW5EARRO4BIMALJU/">https://www.liberation.fr/societe/sante/sante-mentale-plus-dun-enfant-sur-dix-souffre-dun-trouble-au-moins-20230620_DIG6JX64DRHW5EARRO4BIMALJU/</a></p>



<p><a href="https://www.santepubliquefrance.fr/presse/2023/sante-mentale-premiers-resultats-de-l-etude-enabee-chez-les-enfants-de-6-a-11-ans-scolarises-du-cp-au-cm2">Santé mentale : premiers résultats de l’étude Enabee, chez les enfants de 6 à 11 ans scolarisés du CP au CM2 | Santé publique France (santepubliquefrance.fr)</a></p>



<p>Le rapport&nbsp;: <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/etudes-et-enquetes/enabee-etude-nationale-sur-le-bien-etre-des-enfants/documents/premiers-resultats-de-l-etude-enabee-sur-le-bien-etre-et-la-sante-mentale-des-enfants-de-6-a-11-ans-en-france-metropolitaine">Premiers résultats de l’étude Enabee sur le bien-être et la santé mentale des enfants de 6 à 11 ans en France métropolitaine (santepubliquefrance.fr)</a></p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-blue-color">Pour aller plus loin&nbsp;:</mark></strong></h4>



<p>&#8211; &nbsp;<strong>une formation&nbsp;</strong>: je ne peux que conseiller de suivre le MOOC «&nbsp;la psychologie pour les enseignants&nbsp;», qui vise à compléter (apporter) la formation en psychologie nécessaire pour tout enseignant, portant principalement sur la mémoire, le comportement et la motivation. Il est disponible sur la plateforme FUN&nbsp;: <a href="https://www.fun-mooc.fr/fr/">FUN &#8211; Se former en liberté &#8211; FUN MOOC (fun-mooc.fr)</a></p>



<p>&#8211; <strong>Un livre:</strong> «&nbsp;Le guide de ta santé mentale&nbsp;» par Delphine Pyn éditeur Marabout.L’ouvrage est très abordable, alterne exemples concrets, explications psychologiques et activités concrètes, exercices à mettre en œuvre.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>2/ La mesure de l’anxiété chez les enfants</strong></h2>



<p>Sur Linkedin, Jean-Philippe Piat a partagé une échelle pour mesurer l’anxiété chez les enfants. Celle-ci s’appelle la «&nbsp;Spence Children’s anxiety scale”. L’échelle est bien conçue, les items facilement compréhensibles, un outil qui vient en complément du point précédent&nbsp;!</p>



<p>Le site d’origine de l’outil est&nbsp;en anglais&nbsp;: <a href="https://www.scaswebsite.com/">https://www.scaswebsite.com/</a></p>



<p>Pour vous éviter de chercher, voici les liens directs&nbsp;:</p>



<p>&#8211; <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.scaswebsite.com/wp-content/uploads/2021/07/SCAS-child-french-canadian.pdf" target="_blank">télécharger la version pour enfants</a>&nbsp;</p>



<p>&#8211;<a rel="noreferrer noopener" href="https://www.scaswebsite.com/wp-content/uploads/2021/07/SCAS-parent-french-canadian.pdf" target="_blank"> télécharger la la version parents</a>&nbsp;.</p>



<p>&#8211; <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.scaswebsite.com/wp-content/uploads/2021/07/preschool-french-canadian.pdf" target="_blank">télécharger la version pour enfants d’âge préscolaire&nbsp;(version parent)</a>&nbsp;.</p>



<p>&#8211; <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.scaswebsite.com/wp-content/uploads/2021/07/preschool-teacher-french-canadian.pdf" target="_blank">télécharger la version pour enfants d’âge préscolaire&nbsp; (version enseignante)</a>.</p>



<p>Il faut bien sûr pouvoir interpréter ces grilles même si dans les cas les plus simples, c’est évident.</p>



<p>Pour l’interprétation, la page est en anglais (mais sous chrome vous pouvez traduire instantanément la page)&nbsp;: <a href="https://www.scaswebsite.com/portfolio/scas-child-scoring-and-interpretation/">https://www.scaswebsite.com/portfolio/scas-child-scoring-and-interpretation/</a></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>3/ Article sur la parentalité&nbsp;:</strong></h2>



<p>Un article très intéressant sur la parentalité a été partagé par ANAE dont les productions sont toujours de qualité. Il entre en résonnance avec la polémique autour de la pratique du time-out préconisée par Caroline Goldman et remise en question par d’autres experts (voir notamment l’article : <a href="https://ramus-meninges.fr/2023/02/20/time-out-2/">Pour ou contre le «&nbsp;time-out&nbsp;» ? Ce que disent les recherches scientifiques – Ramus Méninges (ramus-meninges.fr)</a>)</p>



<p>L’article traite des recherches scientifiques sur les pratiques éducatives et les punitions. Il explique que de nombreux cadres théoriques soulignent que la parentalité joue un rôle vital dans le développement de l’enfant. Il y est rappelé que les stratégies disciplinaires telles que les châtiments corporels, les cris, humiliations envers les enfants, sont peu efficaces à court terme et inefficaces à long terme. De plus&nbsp; les pratiques disciplinaires corporelles ont constamment été associées à des résultats scolaires médiocres, des problèmes de comportement, une estime de soi réduite et des comportements délinquants.</p>



<p><strong>Parentalité, pratiques éducatives et punitions &#8211; Que disent les recherches scientifiques ? G. Maigret, É. Gentaz &#8211; ANAE N° 183 –</strong> disponible ici: <a href="https://www.anae-revue.com/2023/04/28/parentalit%C3%A9-pratiques-%C3%A9ducatives-et-punitions-que-disent-les-recherches-scientifiques-g-maigret-%C3%A9-gentaz/">https://www.anae-revue.com/2023/04/28/parentalit%C3%A9-pratiques-%C3%A9ducatives-et-punitions-que-disent-les-recherches-scientifiques-g-maigret-%C3%A9-gentaz/</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Histoires de mensonges à l&#8217;école&#8230;</title>
		<link>https://www.parlonspedagogie.fr/histoires-de-mensonges-a-lecole</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Jun 2023 06:12:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En classe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.parlonspedagogie.fr/?p=204</guid>

					<description><![CDATA[Lors d’une discussion entre amis «&#160;éducation nationale&#160;», nous avons échangé <a class="more-link" href="https://www.parlonspedagogie.fr/histoires-de-mensonges-a-lecole">Lire plus ...</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Lors d’une discussion entre amis «&nbsp;éducation nationale&nbsp;», nous avons échangé sur la notion de mensonge chez les élèves, chacun partageant anecdotes et opinions. Cela a suscité débat car tous n’étaient pas sur la même longueur d’onde. J’ai trouvé intéressant de poursuivre la discussion par quelques lectures personnelles pour confirmer ou infirmer mes propres idées.</em></p>



<p>Mes réflexions ne sont que la compilation de quelques lectures et n’ont pas prétexte à exhaustivité mais je pense utile de partager quelques éléments.</p>



<p>D’abord, il faut s’intéresser au contexte&nbsp;et à ce qui amène au mensonge, les motivations internes de l’enfant. Commençons par poser quelques principes de base&nbsp;:</p>



<p>&#8211; un enfant n’est pas un menteur pathologique (hors très rares exceptions),</p>



<p>&#8211; les mensonges des enfants ne font pas d’eux des manipulateurs pervers. Non, il n&rsquo;en fait pas exprès pour vous faire souffrir ! </p>



<p>En tant que professionnel ou parent, il faut s’interroger sur notre propre réaction face au mensonge&nbsp;: <em>pourquoi cela me touche-t-il autant&nbsp;? Plus que ma/mon collègue&nbsp;?</em> Souvent c’est lié à un système de valeurs personnelles et une importance majeure donnée à la confiance et à l’éthique. Mais l’enfant n’agit pas selon notre système de valeurs, il réagit selon ses propres schémas internes.</p>



<p>La question du mensonge interroge d&rsquo;abord la maturité et l’âge de l’enfant&nbsp;: le mensonge fait partie du développement normal d’un enfant. Les chercheurs s’accordent pour dire qu’avant 6-7 ans, les enfants ne mentent pas véritablement dans le sens où ils cherchent rarement à tromper volontairement. Le mensonge exige une certaine maturité cognitive et émotionnelle. Les enfants racontent ces choses avec un objectif précis. Leur imaginaire prend même le pas sur la réalité&nbsp;: ils croient intimement à la vérité de ce qu’ils disent&nbsp;! C’est pour cela qu’insister auprès d’un enfant jeune pour qu’il avoue son mensonge n’a pas de sens et aura surtout des effets négatifs&nbsp;.</p>



<p>Passé 7 ans, l’enfant commence à développer logique et conscience morale mais cela se heurte à son environnement et à son éducation. Comment peut-il se construire sereinement si autour de lui, des adultes (parents, enseignants) recourent eux-mêmes aux mensonges (par omission, par facilité, par malhonnêteté…)&nbsp;? C’est en fait bien plus courant qu’on ne l’imagine.</p>



<p>Dans le contexte scolaire, je pense qu’on peut catégoriser deux types de mensonges&nbsp;liés à des objectifs différents :</p>



<p>&#8211; le <strong>mensonge d’évitement&nbsp;</strong>: pour éviter une sanction ou une sanction imaginée. <em>Maitresse, c’est pas moi, c’est lui qui a commencé…</em>C’est un mécanisme de défense, surtout quand l’attitude de l’adulte en face de lui est perçue comme menaçante. L’enfant ment alors pour se défendre.</p>



<p>&#8211; le <strong>mensonge par intérêt </strong>: le but est alors de chercher à se rendre intéressant, à exister dans le groupe. L’enfant veut attirer l’attention. Parfois parce que face aux autres, il se sent dévalorisé :  <em>Maitresse, moi aussi je suis parti en vacances là-bas, et même qu’on était dans un hôtel de luxe et…</em>Il peut aussi s’agir d’un mensonge dont l’objectif est d’obtenir quelque chose (une faveur, un encouragement). Un élève qui dit « je suis nul » ment et ce mensonge a pour seul objectif d&rsquo;obtenir du réconfort, une réassurance de l’adulte face à une faible estime de soi. L’intérêt du mensonge peut aussi être de chercher à ne pas décevoir la maitresse ou les parents, en faisant plaisir. L’enfant dit alors ce qu&rsquo;il pense être attendu par l’adulte (<em>Maitresse, j’ai fini mon exercice…Maman, j’ai bien rangé ma chambre…).</em></p>



<p>Le mensonge est une pratique à double face : d&rsquo;une part, le mensonge donne du pouvoir face à la toute-puissance ressentie des adultes; d&rsquo;autre part, il témoigne souvent d’une certaine détresse et une incapacité à exprimer son mal-être… Le mensonge est aussi un outil pour tester la confiance envers les adultes.</p>



<p>La tentation est grande de quantifier les mensonges, ce que font certains adultes pour justifier leurs propres comportements. Il y aurait ainsi les petits mensonges «&nbsp;sans importance&nbsp;» dont parfois les adultes eux-mêmes donnent l’exemple quotidiennement et les «&nbsp;gros mensonges&nbsp;» qui relèvent parfois du secret de famille plus ou moins lourd à porter (situation familiale compliquée comme un divorce, difficultés financières…).</p>



<p>Dans tous les cas, le mensonge a un sens et ce qu’il faut, c’est lui restituer ce sens, comprendre le pourquoi et comprendre si l’élève a conscience qu’il falsifie la réalité ou non. Tous les élèves mentent à un moment ou un autre mais ce qui pose problème dans le cadre scolaire c’est le caractère répété et lorsque l’élève en fait une stratégie systématique face à toutes les difficultés qu’il rencontre.&nbsp;</p>



<p><strong>Comment agir en tant que professionnels de l’éducation (et parents)&nbsp;?</strong></p>



<p>Il semble que la meilleure option soit d’avoir un comportement cohérent entre nos actes, nos paroles et nos valeurs. Il faut construire des relatons saines avec les enfants, dans la confiance et le respect.</p>



<p>Quelques conseils&nbsp;:</p>



<p>&#8211; tenir compte de l’âge de l’enfant,</p>



<p>&#8211; travailler ensemble (adultes de l’école et parents) pour rassurer l’enfant et faire cesser la tentation du mensonge,</p>



<p>&#8211; expliquer pourquoi le mensonge est délétère et qu’on a besoin de se faire confiance,</p>



<p>&#8211; éviter de coller une étiquette de «&nbsp;menteur&nbsp;» qui risque de l’encourager à poursuivre. On peut montrer qu’on ne croit pas ce qu’il dit mais sans remettre en cause sa parole.</p>



<p>&#8211; le féliciter quand il s’explique, ne ment plus dans une situation où il aurait menti précédemment, ou quand il se confie et arrive à exprimer son mal-être…</p>



<p>&#8211; expliquer que parfois l’adulte ment aussi pour protéger quelqu’un de quelque chose qu’ils sont encore trop jeunes pour comprendre.</p>



<p><strong>En conclusion</strong>, je pense que cela ne peut pas faire de mal d&rsquo;être au point sur un tel sujet car il fait partie  intégrante de certaines situations conflictuelles en classe, de relations difficiles. En étant au clair sur le sujet, on ne pourra que mieux gérer.</p>



<p></p>



<p><strong>Sources</strong></p>



<p>Chapellon, Sébastien, et François&nbsp;Marty. «&nbsp;Le mensonge chez l’enfant&nbsp;»,&nbsp;<em>La psychiatrie de l&rsquo;enfant</em>, vol. 58, no. 2, 2015, pp. 437-452.</p>



<p>Comprendre un enfant qui ment&nbsp;; Article&nbsp;: <a href="https://apprendreaeduquer.fr/enfant-qui-ment-reagir-bienveillance/">Comment réagir avec bienveillance face à un enfant qui ment ? &#8211; Apprendre à éduquer (apprendreaeduquer.fr)</a></p>



<p>Dalloz Danielle. Le mensonge (2006), éditions Bayard</p>



<p>Levy Haesevoets, Y. (2011). L&rsquo;analyse psychologique du mensonge chez l&rsquo;enfant&nbsp;: un défi pour l&rsquo;expertise psycholégale de crédibilité.&nbsp;<em>Enfances &amp; Psy</em>, 53, 87-99.&nbsp;</p>



<p>Pellé-Douël Christilla (2003). Enquête&nbsp;: faut-il croire les enfants&nbsp;? <a href="https://www.psychologies.com/Famille/Enfants/Paroles-d-enfants/Articles-et-Dossiers/Enquete-faut-il-croire-les-enfants">https://www.psychologies.com/Famille/Enfants/Paroles-d-enfants/Articles-et-Dossiers/Enquete-faut-il-croire-les-enfants</a></p>
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		<title>Philosopher avec les enfants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 May 2023 13:20:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En classe]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour le premier article en lien avec la classe, j&#8217;avais <a class="more-link" href="https://www.parlonspedagogie.fr/philosopher-avec-les-enfants">Lire plus ...</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour le premier article en lien avec la classe, j&rsquo;avais moult choix mais c&rsquo;est celui que j&rsquo;ai choisi , sûrement influencé après avoir regardé quelques vidéos d&rsquo;un professeur de philosophie sur tiktok ! </p>



<p>Face à un monde et une société complexe, anxiogène, où chacun cherche à influencer les autres, je crois qu&rsquo;il est du devoir de tout adulte d&rsquo;accompagner les enfants. Je crois que la <strong>philosophie </strong>peut être une réponse pour les armer (comme les adultes) face aux questions d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, pour les aider face aux défis qui les attendent en tant que citoyen:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>comprendre le monde complexe</strong> qui les entoure et qui évolue très vite, </li>



<li><strong>développer l&rsquo;esprit critique</strong> qui est une compétence clé du citoyen du 21e siècle, pour résister aux influences, aux excès auxquels ils sont confrontés de plus en plus jeunes (merci les réseaux sociaux). La philosophie peut s&rsquo;ériger comme un rempart contre le dogmatisme. </li>



<li>apprendre à <strong>vivre ensemble</strong> dans une société divisée et individualiste où chacun revendique et s&rsquo;oppose aux autres pour mieux s&rsquo;affirmer. La philosophie peut les aider à se construire un avis, être libre et autonome dans leurs rapports aux autres, avec une posture rationnelle et éthique&#8230;</li>
</ul>



<p>Les enseignants et parents disposent de nombreux ressources , ouvrages pour accompagner cette démarche (cf. infra), mais j&rsquo;ai envie de mettre en avant ce que fait François Galichet, philosophe, que j&rsquo;ai eu l&rsquo;occasion de rencontrer il y a une dizaine d&rsquo;années lors d&rsquo;une formation d&rsquo;enseignants. Sur son site internet (Atelier Populaire de Philosophie En Ligne : <a rel="noreferrer noopener" href="https://philogalichet.fr/" target="_blank">https://philogalichet.fr/</a> ) il propose de nombreux documents, articles et ressources. Cela mérite le détour ! En particulier, il met à disposition <a rel="noreferrer noopener" href="https://philogalichet.fr/telechargez-gratuitement-pratiquer-la-philosophie-a-lecole/" target="_blank">en téléchargement</a> son ouvrage « <em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-blue-color">Pratiquer la philosophie à l’école, 15 débats pour les enfants du cycle 2 au collège</mark></em> » qui n&rsquo;est plus édité. La démarche est claire, les éléments donnés aux enseignants permettent d&rsquo;aborder sereinement des sujets qui ne sont pas toujours faciles.</p>



<p>Programmer des ateliers de philosophie tout au long de l&rsquo;école élémentaire, plusieurs fois par an, s&rsquo;inscrit dans le parcours citoyen (programmes d&rsquo;EMC, langage oral, etc.). On me dira qu&rsquo;en classe, on court après le temps et qu&rsquo;il faut arrêter de rajouter des couches aux couches existantes (et c&rsquo;est pas faux!). Pourtant il y a toujours des moments plus creux pendant lesquels on ne s&rsquo;engage pas dans de nouveaux apprentissages comme les veilles de vacances. Les ateliers pourraient alors devenir un rituel de pré vacances, accompagné par quelques ressources (albums…) pour poursuivre à la maison la réflexion ? On pourrait imaginer qu&rsquo;un même enseignant au sein de l&rsquo;école se « spécialise » sur la question et que dans le cadre de décloisonnements, anime les ateliers chaque année, voyant ainsi l&rsquo;évolution des élèves sur le long cours.</p>



<p></p>



<p><strong><mark style="background-color:#000000" class="has-inline-color has-white-color">Ressources:</mark></strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://apprendreaeduquer.fr/philosopher-enfants/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Article « 10 recommandations pour philosopher avec les enfants à l&rsquo;école »</a></li>



<li><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.bpi.fr/content/uploads/sites/2/2020/12/bibliographie-philosophie-enfants-bpi-decembre-2020.pdf" target="_blank">Sélection de ressources par la bibliothèque publique d&rsquo;information du Centre Pompidou</a> (2020): livres pour enseignants, enfants, etc. 
<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://www.enseignants.hachette-education.com/livres/ateliers-philosophie-a-partir-dalbums-jeunesse-9782014005387" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ateliers de philosophie à partir d&rsquo;albums de jeunesse</a>, Edwige Chiroutier, Hachette éducation</li>
</ul>
</li>



<li><a href="https://www.enseignants.hachette-education.com/livres/pedagogie-pratique-ateliers-philosophie-a-partir-dalbums-autres-fictions-cycles-2-3-2022-9782017874218" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ateliers de philosophie à partir d&rsquo;albums et autres fictions (cycles 2 et 3)</a>, Edwige Chiroutier, Hachette éducation</li>



<li><a rel="noreferrer noopener" href="https://pedagogie.ac-montpellier.fr/sites/default/files/ressources/la_pratique_de_la_philosophie_avec_les_enfants_v1.pdf" target="_blank">Compte-rendu de stage « la pratique de la philosophie avec les enfants » </a>&#8211; Académie de Montpellier (2015)</li>
</ul>
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